dimanche 25 août 2013

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Nous sommes le 26 août, 5 jours d'attente, insensiblement ça s'approche !



Aujourd'hui traitement d'images en perspective mais avant tout un petit passage comme promis avec vous ....

Un peu d'histoire :

La libération de Paris pendant la Seconde guerre mondiale a eu lieu du 19 au 25 août 1944, marquant ainsi la fin de la bataille de Paris. Cet épisode met fin à quatre années d'occupation de la capitale française.

Le 25 août 1944

La 4ème division d’infanterie américaine entre par la porte d'Italie le 25 août 1944. Guidés par les résistants, les Alliés atteignent la Rue de Rivoli malgré de sérieux combats en pleine ville. Les chars français détruisent des Panzers allemands et des colonnes blindées à plusieurs reprises au cours de duels au canon.

Après la blessure du capitaine Jacques Branet qui commandait le détachement d'hommes qui remontait la Rue de Rivoli, l'état-major allemand est fait prisonnier par les Français sous le commandement du lieutenant Henri Karcher. La signature de la reddition des troupes nazies est faite à la gare Montparnasse le 25 août. Malgré tout, des combats sporadiques continuent en particulier du fait des unités SS qui refusent la capitulation du général Von Choltitz en menaçant de fusiller les officiers « traîtres » de la Wehrmacht qui leur commandent la reddition.

Le même jour, Charles de Gaulle, chef du Gouvernement provisoire de la République française, arrive au ministère de la Guerre rue Saint-Dominique, puis fait à l’Hôtel de ville un discours à la population dont un extrait est resté célèbre : « Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! ». Georges Bidault lui demande de proclamer la République. De Gaulle refuse : La République n'a jamais cessé d'être ! Vichy fut toujours et demeure nul et non avenu.

Discours le 25 août à l'hôtel de ville du Général de Gaulle :




Pendant plusieurs jours, la population parisienne est partagée entre la peur et l'enthousiasme. Les combats se poursuivent en banlieue nord, vers Le Bourget et la forêt de Montmorency, où la 47e Division allemande, venue du Pas-de-Calais, tente de freiner l'avance alliée. À Paris même, des tireurs isolés, Allemands ou miliciens, sont signalés à plusieurs reprises. Le 26 août, un défilé de la victoire sur les Champs-Elysées est organisé. La foule joyeuse salue les forces de Leclerc. La cérémonie d'action de grâces à Notre-Dame est perturbée par une fusillade, car des résistants croient (peut-être à tort) avoir aperçu des tireurs embusqués. La nuit suivante, un bombardement aux bombes incendiaires fait environ 200 morts.

Adrien Dansette estime le nombre de tués à 130 hommes de la 2e DB, 532 résistants français et environ 2 800 civils pendant les combats pour la libération de Paris. Les pertes allemandes sont de 3 200 tués dans les combats et 12 800 prisonniers.





 69 ans se sont écoulés, l'an prochain ça fera 70 ans et nous avons toujours un devoir de mémoire ....
A méditer !


J'ai toujours aimé les films et les romans relatant cette époque, nous avons beaucoup de chance d'avoir eut des hommes et des femmes courageux qui se sont battus pour la liberté et qui par conséquent nous permet de vivre en liberté aujourd'hui... Respect !!!

Dans l'Aude, j'ai eut aussi  de la chance de par mon métier d'interviewer  des résistants, des prisonniers et  des combattants.  Tous tout aussi intéressants de par leur histoire et des anecdotes qu'ils ont bien voulu me livrer pour mes livres et films que j'ai fait sur 3 villages, deux livres et 1 film ont été édités....Hélas, pour faute d'argent de la dernière commune le livre n'est pas édité du coup pas de soirée séance de dédicace  pour vendre le livre et pour montrer  le film aux habitants et prendre des commandes ! J'espère un jour ...
 
Mes livres et films :

                                      

 
Livre de Raissac sur Lampy (épuisé)
 
 

Film : "Parlez-moi de l'ancien temps"
Raissac sur Lampy (sur commande)
 
 

Livre d'Alzonne (en vente à la mairie d'Alzonne)
 
 
 
Film : "Parlez-moi de l'ancien temps"
Moussoulens (sur commande)
 et 
Livre de Moussoulens à travers les âges
qui a la même couverture que le film 
(en attente d'édition)

Si je deviens célèbre et riche, mes livres seront à compte d'auteur d'ici là, ils sont pris en charge par les mairies qui veulent bien avoir un livre de mémoire historique et photographique sur leur village.

Ces livres relient toutes les archives historiques du village, les cartes postales, les photos (famille, jeux, école, travaux etc.), documents ou autres que me prêtent les villageois et quelques photographies du village actuel en troisième partie vues par l'artiste.

Les films c'est l'histoire de quelques personnes qui me racontent l'ancien temps avec leur parler, leur savoir-faire et leurs anecdotes qui se souviennent encore...

4ème post du compte à rebours en ligne
A demain

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Nous sommes le 25 août, 6 jours d'attente .....




Matériels ok et pour mon reflex aucunes erreurs à l'horizon yesssssss !!!!
Un dimanche de repos bien mérité ! Et dire que dimanche prochain nous serons le 1er septembre et les résultats nous seront communiqués sans doute par mail ... Quelque soit le résultat pour moi vous saurez et vous aurez enfin les planches contact des  photos que j'ai faites avec le texte qui va avec sur mon blog...


Parlons photographie pour changer : nous allons commencer par un portrait de Doisneau,  j'ai beaucoup de livres dans ma bibliothèque de ce photographe talentueux. Je vais partager avec vous quelques photos, vidéos et textes de cet homme dont j'apprécie beaucoup son travail.


Robert Doisneau
 Il est un photographe français parmi les plus populaires d'après-guerre. Il fut, aux côté de Willy Ronis, d'Edouard Boubat, d'Izis, d'Emilie Savitry et d'Yvette Troispoux, l'un des principaux représentants du courant de la photographie humaniste française.


"Toute ma vie je me suis amusé, je me suis fabriqué mon petit théâtre."
                                                                                     Robert Doisneau
 
 
 
 
Robert Doisneau est né en 1912 à Gentilly, en banlieue parisienne.
Jeunesse grise derrière les rideaux de macramé d'une famille petite-bourgeoise, il apprend à 15 ans le métier de graveur lithographe à l'école Estienne et entre dans la vie active en dessinant des étiquettes pharmaceutiques.
C'est chez André Vigneau, dont il devient le jeune opérateur en 1931, qu'il découvre le monde de la création artistique qui l'animera désormais. Quatre années au service publicité des usines Renault soldées par un licenciement pour retards répétés, lui permettent d'accéder au statut convoité de photographe indépendant.
La guerre éclate alors mettant un frein brutal à ses projets. Dans l'euphorie des années d'après-guerre, bien qu'il soit quotidiennement soumis à la commande pour des raisons matérielles, il accumule les images qui feront son succès, circulant obstinément « là où il n'y a rien à voir », privilégiant les moments furtifs, les bonheurs minuscules éclairés par les rayons du soleil sur le bitume des villes.
Quand il meurt le 1er Avril 1994 à Montrouge, il laisse derrière lui quelques 450 000 négatifs qui racontent son époque avec un amusement tendre et bienveillant qui ne doit toutefois pas masquer la profondeur de la réflexion, la réelle insolence face au pouvoir et à l'autorité et l'irréductible esprit d'indépendance.

Voici quelques photos  :


 
baiser à l'hôtel de ville, Paris 1950
 
 
 
La première maîtresse, Paris 1935
 
 

La voiture fondue, 1944
 

L'information scolaire, Paris 1956
 

La petite Monique, Paris 1934
 

Photographie aérienne, 1950
 

Photographie scientifique, Paris 1962
 
 

Le violoncelle sous la pluie, Paris
 
Pour ceux qui ont envie d'en regarder plus, voici un beau diaporama musical "Il était une fois Doisneau" de 7 minutes 47 secondes
 
 
 


Une interwiew de Robert Doisneau en 5 parties, Bonjour, Monsieur Doisneau par Sabine Azéma :















Au revoir, Monsieur Doisneau

3ème post du compte à rebours en ligne
Bon dimanche et à demain....

vendredi 23 août 2013

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Nous sommes le  24 août, il reste 7 jours d'attente ....






aujourd'hui, que pouvons nous nous dire ..... pas grand chose ah si on est le début du week-end, j'ai reçu ma seconde partie de matériel et cet après-midi je pars en photographie intensive afin de tester les matériels et savoir si mon reflex canon 40D est définitivement réparé .....

J'ai envie de vous faire partager quelques citations dans le domaine de la photographie que j'aime bien :



"Le piège pour un photographe c'est de penser que ses plus belles photos étaient celles qu'il a eut le plus de mal à faire"
                                   Timothy Allen


10 citations de grands photographes

Comme le disait Benjamin Disraeli, « La sagesse des sages et l’expérience des âges sont perpétuées par les citations. » Je partage donc avec vous 10 citations sur la photographie par de grands photographes et auteurs. Prenez le temps de réfléchir un peu dessus, elles peuvent en apprendre beaucoup quand on pratique la photo.





1 : "Photographier c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. "
– Henri Cartier-Bresson
 
2 : "La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard. "
– John Stuart Mill

3 : "A mon avis, vous ne pouvez pas dire que vous avez vu quelque chose à fond si vous n’en avez pas pris une photographie. "
– Emile Zola
 
4 : "You don’t take a photograph, you make it. "
– Ansel Adams
 
5 : "La photographie, c’est la vérité et le cinéma, c’est vingt-quatre fois la vérité par seconde."
– Jean-Luc Godard
 
6 : "S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend. "
– Henri Cartier-Bresson
 
7 : "De manière inconsciente, je crois, je guette un regard, une expression, des traits ou une nostalgie capable de résumer ou plus exactement de révéler une vie."
– Steve McCurry
 
8 : "Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l’enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étrange."
 – Bill Brandt
 
9 : "Un portrait n’est pas une ressemblance. Dès lors qu’une émotion ou qu’un fait est traduit en photo, il cesse d’être un fait pour devenir une opinion. L’inexactitude n’existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d’elles n’est la vérité."
– Richard Avedon
 
10 : "Photographier, c’est une attitude, une façon d’être, une manière de vivre. "
– Henri Cartier-Bresson
 
 
2ème post du compte à rebours en ligne
Bon samedi et à demain ....

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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Le compte à rebours a commencé .... hier j'ai crée pour l'occasion une petite infographie sur Facebook ....La voici :

 
Nous sommes le 23 août donc aujourd'hui au 8ème jour à attendre.
 
 
8 jours = 8 post....
 
Cette fois-ci nous allons passé l'attente ensemble peut-être ça va me porter chance qui sait ;-) ! Croisons les doigts ensemble.......
 
 
 
Dehors la cigale a pris possession de mon pin, juste à côté de la maison, elle chante, elle chante c'est agréable de l'entendre .... Je vais vous en faire profiter :
 
 
 
Hier et aujourd'hui entre deux travaux d'ordinateur  voici ce que j'ai pu faire :
hier, j'ai bien avancé dans le rangement du bureau et j'ai quasiment terminé la décoration de la chambre ce matin ....
 
Ce matin  j'ai reçu par la poste le grip canon  de suite monter sur mon canon reflex 40D,  je vais pouvoir ne plus me faire du souci pour le temps de batterie ...
 
Je vais tester tout ça demain grande journée photographique en perspective..... J'espère recevoir l'autre partie de ma commande cet après-midi ou demain ....A voir !
 
 

Le premier post du compte à rebours est en ligne !  A demain



dimanche 18 août 2013

Journée à Toulouse le samedi 17 août


Le trajet

Direction toulouse avec une amie  pour voir  la photo de notre équipe 24 qui a été sélectionné lors du marathon foto canon Fnac auquel Chris et moi-même avions participé et aussi voir l'exposition Jean Cocteau au musée Paul Dupuy.


Journée classée rouge sur la route prédite par bison futé, nous sommes parties vers 10h00 d'Alzonne (village audois) par la 113 et heureusement peu de voiture sur la route !!!

Nous parlons tout le trajet jusqu'au parking de Ramonville. Même là de la chance on trouve une place pour se garer de suite !

Au métro, petit incident le ticket de mon amie illisible !!! Grâce à un employé nous passons et devons régler le problème à Jean Jaurès afin de ravoir un autre ticket pour le retour... ! Le ticket a été légèrement plié en haut à gauche du coup impossible pour la machine de le lire ....



La Fnac

Nous voilà devant la Fnac enfin, vous allez découvrir notre expo. Petite anecdote, on a bien failli ne pas avoir de photos du tout car bien après étant préoccupée à photographier nos noms pour la dernière fois j'entends une voix me dire il est interdit de faire des photos dans le magasin. C'était la vigile de couleur noire qui  prenait son travail au moment du changement de poste. Je lui dit mais j'ai ma photo c'est pour cela que .... Pffffffffff qu'une femme zélée et pas très ouverte .... Heureusement pour nous, nous avions toutes les photos nécessaires hihi !!!  En même temps c'est la photo de notre équipe qui est là je ne suis pas en train de photographier tout le magasin que je sache !!!!











A la recherche du 3ème prix

Je voulais montrer à mon amie ceux qui ont gagné mais je ne vois pas le 3ème prix exposé bizarre....
les voici sur le cadre des noms :



Je vais me renseigner à l'accueil, une femme très aimable viens avec nous et nous explique qu'il n'y avait pas assez de place et quelques unes n'ont pu être mise. M'enfin le 3ème prix tout de même aurait dû être exposé il me semble, je lui indique la notre elle a trouvé très bien et coloré et nous fait remarquer l'essentiel c'est d'avoir la votre et en plus bien placée à l'entrée ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii c'est sûr je me pense bien !!!




Et en parlant encore avec elle, elle nous dit vous viendrez la chercher début septembre ? .... Ah bon ... Benh c'est votre photo tout de même et je sais qu'avant les personnes pouvaient récupérer les photos, je vais vous donner la personne à contacter pour vous renseigner  début septembre....Ok

Si on peut la récupérer ça serait super en tout cas affaire à suivre !!!

Si vous êtes sur Toulouse n'hésitez pas à aller voir cette exposition qui propose de très belles photos.

Par le chemin

Nous sortons de la Fnac et Véro demande le chemin pour trouver les Carmes ...J'ai adoré une phrase de la toulousaine que je vous souligne:

- Pouvez vous nous indiquer pour aller au Carmes
- Benh vous avez le métro pour y aller direct
- On veut y aller à pied
- Alors il faut marcher
(...)

Alors la palisse n'aurait pas dit mieux comment tu veux qu'on y aille en volant peut être hihhihi

Chemin indiqué nous voilà partie, de temps en temps Véro demande le chemin du musée Paul Dupuy afin d'être dans le bon quartier ....Nous tournons un peu pour trouver un bon coin pour nous restaurer et nous nous installons au restaurant les tables de la Fontaine




Cadre sympa, endroit calme, serveur très serviable, nous sommes 10 place de la Trinité à l'ombre à côté de la fontaine, la cuisine est bonne  et c'est un  moment convivial qu'on savoure....
Que demande le peuple (expression française) !!!




A la recherche de l'adresse du musée

 Même avec les explications qu'on demande par ci par là on tourne beaucoup, le sens de l'orientation et nous ça fait 2 hihihi




Enfin on voit l'entrée yes !



Exposition : Le théâtre de Jean Cocteau à travers les collections du Musée des Lettres et Manuscrits


Le théâtre de Jean Cocteau à travers les collections du Musée des Lettres et Manuscrits
 
du 28 juin au 1er septembre 2013
Accès gratuit durant le Marathon des mots (du 28 au 30 juin)
prix à partir du 1er juillet
le billet d'entrée du musée comprend l'accés à l'exposition




Dans le cadre de sa politique de promotion et de mise en valeur du patrimoine écrit, le Musée des Lettres et Manuscrits s’est associé à la 9e édition du Marathon des mots de Toulouse en proposant une exposition sur Le théâtre de Jean Cocteau, à travers les collections du Musée des Lettres et Manuscrits au Musée Paul-Dupuy.
Le choix de la thématique de l’exposition n’est pas anodin. Il permet en effet de rendre hommage à trois artistes majeurs du XXe siècle : Jean Cocteau et Édith Piaf - dont on commémore cette année le cinquantenaire de la disparition - et Jean Marais - dont c’est le centenaire de la naissance… L’univers théâtral de Cocteau ne pouvant être abordé sans évoquer son amant et acteur fétiche !
Les liens qui unissent le poète à l’univers du théâtre sont profonds et remontent à la plus tendre enfance de l’artiste. Cocteau a en effet « contracté le mal rouge et or », référence aux décors chargés de lambris dorés et de rideaux pourpres des salles de théâtre, dès le plus jeune âge, en assistant aux « départs de [s]a mère et de [s]on père pour le théâtre ». Le charme de la « grotte de pourpre et d’or » l’habite toute sa vie durant, au cours de laquelle il écrit ou adapte près de quarante tragédies, pièces de boulevard, farces, controverses, ballets, opérettes ou mimodrames.
 
Voici quelques photos de cette exposition sur Cocteau :







1- Jean Cocteau entouré des acteurs de la pièce Les parents
terribles : Jean Marais, Josette Day, Gabrielle Dorziat,
Yvonne de Bray, Marcel André. Paris, Théâtre du
Gymnase février 1946. © Gaston Paris / Roger- Viollet.
2- Photographie prise lors de la première du Train bleu au
Théâtre des Champs-Elysées en juin 1924.
© Lebrecht/ Rue des Archives.
3- Portrait de Raymond Radiguet par Jean Cocteau, Juin 1922.
© Coll. privée-Musée des Lettres et Manuscrits, Paris. 
4- Portrait d’Arthur Rimbaud par Jean Cocteau, (1961).
© Coll. privée-Musée des Lettres et Manuscrits, Paris. 
5- Le groupe des Six en 1925 : Darius Milhaud, Jean Cocteau,
portrait représentant Georges Auric, Arthur Honegger,
Germaine Tailleferre, Francis Poulenc et Louis Durey.
© Lebrecht/ Rue des Archives.

Ecrits sur un panneau :
Acte III - Entrevue sur la critique

" C'est une grande jouissance d'aimer l'œuvre d'un ennemi" 



Exposition permanente : billet d'entrée 4 euros
Le musée Paul-Dupuy est installé dans un hôtel du XVIIe siècle. En 1909, l’amateur toulousain Paul DUPUY achète l’hôtel de Besson pour y installer sa collection comportant des objets, des peintures, des sculptures, des céramiques, des meubles, ainsi que des dessins et des estampes, en majorité
d’artistes toulousains. 
L’ensemble des collections et l’immeuble qui les abritait ont été légués à l’Etat en 1944. 
  ...
Devenu propriété de la ville de Toulouse en 1948, le musée s’enrichira par la suite d’autres collections toulousaines jusque là conservées au musée Saint-Raymond: des objets du Moyen Age et de la Renaissance, et l’exceptionnelle collection d’horlogerie donnée par Edouard GELIS en 1944.

 J'ai quasiment photographié toute la collection d'horlogerie dans cette salle, c'est splendide ! En voici un aperçu :


 

 A tous ceux qui ont le signe astrologique cancer comme moi sachez que sur cette horloge nous sommes écrevisse bizarre pourquoi pas crabe tant qu'on y est !



Puis nous descendons au sous sol où nous trouvons dans cette salle  différentes  faïences entre autres rafraichissoir de bouteilles  et plat à barbe, quelques meubles, coffres de voyages, pleins d'objets comme des hochets d'enfants, des carnets de bal, des lunettes de concert, des évantails, différentes boites, des tabatières, des boites dominos avec jetons mais aussi une boite à mouche (Véro pensait que c'était des mouches pour la pêche hihhihi), 1 palette en bois de peintre avec tous le nécessaire, des armes, des instruments de musiques et j'en oublie donc etc etc.





Dans la dernière salle que l'on visite, en bas on voit quelques sculptures d'art roman essentiellement ça nous plait moins puis nous empruntons un escalier à colimaçon et nous voilà chez l'apothicaire du coin .... Voici quelques images :


 Vinaigre des 4 voleurs - Opium et Laudanum* - 3 bocaux de plantes

*"um" a dû être effacé avec le temps
 
 
 
 
 
1 Vidrecome - 2  Vanitas : " Le miroir de la mort", Email peint sur cuivre, Atelier limousin 1618, Don Révérend Père Bainville - 3 Bourreau de la flagélation, Ivoire, Allemagne XVII ème siècle



Cour intérieure du Musée Paul Dupuy

 
 

Ainsi s'achève les images que je vous offre de ce musée si vous êtes à Toulouse allez le visiter.....Ce musée est très intéressant et il autorise de prendre des photographies sans flash, mon reflex 40D a bien travaillé et il n'y a eut ni l'erreur 01 ni l'erreur 02 qui ont pointé leur nez. Cette fois-ci, je peux y croire mon reflex a été réparé, j'en suis quasiment sûre. Je le saurais vraiment samedi 24 car il va travailler longtemps....

 Retour sur Alzonne !

Bonne semaine